Biographie non officielle de Thomas Ray

•mai 13, 2010 • Laisser un commentaire

Il existe une biographie non officielle consacrée à Thomas Ray et intitulée Au-delà du désespoir, l’imposture Thomas Ray. Parue en 1999, cet ouvrage est l’oeuvre de A.E. Hotchnair, un journaliste littéraire américain. En France, une traduction a parue aux Éditions Limitées. Mais suite à des problèmes de droits photographiques concernant le cahier central, le livre a été retiré de la vente et pilonné. Aujourd’hui, il n’en reste que quelques exemplaires en circulation. Vous pouvez tenter votre chance dans les bouquineries bruxelloises !

Somewhere over despear

•mai 9, 2010 • Laisser un commentaire

Aujourd’hui, je viens d’acheter dans un vide grenier sur l’île de Jersey, cette édition grand format du roman culte de Thomas Ray. Ce n’est pas l’édition originale, introuvable ou hors de prix, mais une cinquième réimpression avec une jolie dédicace manuscrite (Ce n’est malheureusement pas la main de Ray !) sur la page de garde : “For Xavier, the greatest story of the century. Greg.”

Michel Vézina se souvient de Thomas Ray

•mai 9, 2010 • Laisser un commentaire

MICHEL VÉZINA : Putain, c’était un vrai coup de chance ! À l’époque, je bossais en freelance pour quelques rédactions littéraires. L’attachée de presse de Ray venait de me retoquer à quelques heures de la conférence de presse donnée à l’occasion de la parution d’Univerland. Je n’espérais plus rien. Soudain, au pied du World Trade Center, j’aperçois Thomas Ray. J’hésite. Il se dirige vers moi, me sourit et me taxe un clope. Ni une ni deux, j’embraye et lui demande si ça le dérangerait pas de répondre à quelques questions. J’avais plus rien à perdre ! Il a réfléchi quelques secondes puis a simplement répondu « OK ». Je dois avouer qu’à l’époque, je n’avais pas lu son bouquin. Je me suis rattrapé depuis… (Rires) J’en menais pas large. En fait, c’est Thomas Ray qui faisait les questions et les réponses. Il m’a dit : « Ça te dérange pas si je m’auto-interviewe ? » Il était beaucoup plus grand que moi, mais moins que ce que j’imaginais. Son visage était amaigri, comme accidenté par la vie. Mais ces yeux dégageaient une sacré énergie ! Yep, ce mec était bougrement impressionnant. Ray m’a parlé pendant une bonne heure, sans interruption. Apparemment, son retour était dû à un gosse. (Silence) Merde, je tenais un putain de scoop. Sauf que mon magnéto n’a rien enregistré…

Reproduit avec l’aimable autorisation de Michel Vézina, journaliste.

Ful moon for lemon dog

•mai 9, 2010 • Laisser un commentaire

Paru en 1969, Full moon for lemon dog est le premier ouvrage publié de Thomas Ray. Ce recueil n’a jamais été traduit à l’étranger. Les sept nouvelles qui le composent sont : Numbers, Legend of Oz, 123…, Replay, Joke of State, Riverside, et Hope.

Qui est Thomas Ray ?

•mai 9, 2010 • Laisser un commentaire

Thomas Ray est une énigme. Un défi à la raison. En 1971, lorsque ce romancier américain remporte le National Book Award avec son roman Somewhere over despear, médias, critiques et lecteurs s’enthousiasment et portent au pinacle leur nouveau héros. Il est alors entendu qu’on assiste à une éclosion littéraire digne de celle d’un Pynchon ou d’un Salinger. Si l’on ne peut soupçonner ces derniers d’avoir inspiré l’œuvre de Ray, à quelque titre que ce soit, en revanche, « The Shadow » — comme l’avait surnommé le journaliste américain de Rolling Stone, Grover Lewis — a certainement soutiré quelques secrets à ses illustres collègues quant à la science de l’évaporation.

Car voilà, le 19 juin 1983, Thomas Ray a disparu, corps et âme, et ne réapparaîtra qu’à l’automne 2001, pour mourir à New York. Pendant plus de 18 ans, le romancier va mettre entre parenthèse sa relation avec le monde. Ni son proche entourage, ni ses éditeurs, les très controversés frères Mason, encore moins ses millions de lecteurs n’auront de nouvelles d’un écrivain devenue ombre.

Un extrait du documentaire consacré à Thomas Ray

•mai 9, 2010 • Laisser un commentaire

Et voici un extrait du documentaire canadien consacré à Thomas Ray. On y sent bien transpirer le discours officiel de Mason & Dixon, mais ce doc a le mérite d’exister… Curieusement, aucun réalisateur ne s’était jamais attaqué au mythe.

Exclusif, le visuel du roman de Guillaume Lebeau

•mai 9, 2010 • Laisser un commentaire

Il y a un écrivain qui veut garder secrète son identité et qui ne tolère aucune intervention de quiconque sur ses manuscrits… Une manière de Réjean Ducharme à la puissance dix. Il y a ses éditeurs, prêts à tout pour vendre le plus possible de ses livres, même au pire… Il y a un enfant atteint d’une variété rare de leucémie et qui est un fan intarissable et irréductible de l’écrivain secret. Il y a aussi un laboratoire qui manipule des maladies pour le compte de l’État, il y a donc nécessairement des zones de pouvoir et d’influences… Il y a des volontés et des rêves simples, comme celui de la liberté, ou comme celui de disposer de son propre corps, de sa propre vie.
Et il y a un enfant qui veut rencontrer son écrivain préféré. Coûte que coûte.
Par dessus tout, il y a tout ce qu’on ne nous dit pas, tout ce qu’on nous cache. Il y a ceux pour qui le sacrifice se défend, s’explique et se comprend, même. Et il y a surtout une question, une grande question : la littérature peut-elle changer quelque chose au monde?

Un livre consacré à Thomas Ray bientôt publié !

•mai 9, 2010 • 1 Commentaire

Un éditeur québécois publie l’ouvrage du romancier français Guillaume Lebeau consacré pour partie à la vie de Thomas Ray. Ce livre intitulé Les Chemins de moindre résistance paraîtra au Québec vers le 17 mai 2010 et en France à partir du 16 septembre 2010.

 
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